En janvier 2016, Lilly et Boehringer Ingelheim commercialisaient ensemble le premier biosimilaire de l’insuline glargine, l’Abasalgar. Après des débuts qualifiés par Lilly de « difficiles », ce médicament représente aujourd’hui 15,5 % des prescriptions d’insuline glargine 100, avec toutefois une forte différence entre l’hôpital (46,1 % des prescriptions) et la ville (14,1 %).
Biosimilaires
Un succès à l’hôpital, à confirmer en ville
Par
Publié le 26/11/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Quel serait l’impact d’un droit de substitution par les pharmaciens d’officine sur les biosimilaires ? L’augmentation rapide de leur prescription, nettement plus sensible à l’hôpital qu’en ville, permet de se poser la question.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Ça vient de sortir
Un bain de bouche dans la gamme Betadine
Ça vient de sortir
Gobivaz biosimilaire de golimumab
A savoir pour bien dispenser
Finastéride 1 mg : attestation obligatoire
A savoir pour bien dispenser
Mektovi : attention aux confusions entre dosages