Je ne sais pas si, de Napoléon, dont on célèbre ces jours-ci le deuxième centenaire de la mort, il faut retenir la création sanglante (mais éphémère) de son empire européen, ou les réformes civiles qu'il a accomplies, mais je vois très bien que la mise aux enchères de ses biens personnels révèle le fétichisme des acheteurs. Payer 40 000 euros une chemise griffée N que vous n'allez pas revêtir, ça manque un peu de bon sens, quand on pense à tout ce qu'on peut faire avec cette somme. Vous me voyez avec un bicorne, un pantalon casimir, des bas de soie et la main sur le ventre ? Non.
Humeur
Moi, Napoléon
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Publié le 07/05/2021
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