Le nombre de victimes de mort subite cardiaque est estimé à 35 000 par an en France. Seulement 8 % en sortent vivants. Certains patients coronariens présentent un risque plus élevé de mort subite, notamment ceux présentant une fraction d’éjection basse (inférieure à 30 %).
Selon les recommandations, l’implantation d’un défibrillateur automatique ne doit pas se faire trop tôt. Il faut attendre au moins 40 jours au décours d’un infarctus du myocarde aigu et 3 mois après une revascularisation myocardique.