Les Français approuveraient le contenu de la loi de moralisation de la vie politique s'ils en trouvaient l'application concrète dans le cas Ferrand. Au lieu de quoi, le président, le Premier ministre et le ministre de la Justice leur envoient un message brouillé destiné à les persuader du mérite d'une position en vertu de laquelle M. Ferrand peut rester à son poste de ministre de la Cohésion des territoires tant qu'il n'est pas mis en examen.
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Affaire Ferrand : Macron prend un risque
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Publié le 06/06/2017
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En refusant de limoger Richard Ferrand, empêtré dans une affaire de conflit d'intérêts, le président de la République affaiblit sa campagne des législatives et son projet de loi de moralisation de la vie politique que vient de présenter François Bayrou, ministre de la Justice.
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