Chez des sujets à risque faible ou intermédiaire

L’aspirine n’a aucun bénéfice en prévention primaire

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Publié le 20/09/2018
Deux très larges études concluent à l’absence de bénéfice de l’aspirine en prévention primaire chez les sujets à risque faible ou intermédiaire. Pire, le risque d’hémorragie majeure est significativement augmenté chez les plus âgés. Si l’administration d’aspirine reste non recommandée de manière générale, la question est ouverte pour les sujets diabétiques et/ou à haut risque.

C’est un coup de canif de plus au rêve de la polypill, cette association tout-en-un d’hypertenseurs, de statine et d’aspirine à faible dose censée diminuer le risque cardio-vasculaire en prévention primaire chez le tout venant âgé de plus de 55 ans.

Car contrairement à ce qui était espéré, l’aspirine n’a pas été à la hauteur des espérances dans deux larges études randomisées en double aveugle : l’étude ARRIVE chez 12 546 sujets dans « The Lancet » et l’étude ASPREE chez 19 114 sujets âgés dans « The New England Journal of Medicine ».

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