Humeur

Les affres de la lenteur

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Publié le 18/05/2017

Vous allez me trouver ronchon, mais vous êtes habitués. Ce qui m'agace, dans tout ça, c'est que « le maître des horloges », à savoir notre nouveau président, naguère encore appelé « le jeune homme pressé », ne va vraiment pas vite. On a eu un exemple du temps qu'il accorde à la méditation quand il devait annoncer, lundi, le nom de son Premier ministre, que tout le monde connaissait mais que personne n'osait prononcer et qui est devenu officiel plusieurs heures après le moment supposé de la révélation de la semaine. Un genre d'accouchement douloureux, en quelque sorte.

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