Après l’urgence en Haïti

Les associations restent sur le qui-vive

Publié le 23/07/2010

Dans les premières heures qui suivirent la catastrophe haïtienne, Tulipe envoyait déjà sur place des traitements d’urgence. Un mois après le séisme, l’association créée par le syndicat de l’industrie pharmaceutique, est toujours engagée sur place auprès d’ONG médicales. Elle passera progressivement le relais dès lors que l’état sanitaire du pays sera sorti de l’état d’urgence.

LE 12 JANVIER à 22 h 53, la terre tremble à Haïti. Le lendemain, à 8 heures du matin, 36 cantines de l’association Tulipe, soit 36 000 traitements, sont prêtes à partir vers le pays dévasté. À 14 heures, elles sont dans l’avion en partance pour Saint-Domingue, l’aéroport de Port-au-Prince étant saturé. Répondre aux situations sanitaires d’urgence, telle est la vocation de l’association Tulipe, créée en 1982 à l’initiative du président du LEEM de l’époque, Pierre Joly.

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