Crise : la pédagogie de Sarkozy

Pas encore candidat mais en campagne

Publié le 31/10/2011
Nicolas Sarkozy, dans sa prestation télévisée de jeudi soir, a commenté les résultats du sommet de Bruxelles avec clarté et didactisme. Il ne s’est pas privé pour autant de critiquer l’opposition socialiste, qu’il a rendue responsable de la dette souveraine avec la retraite à 60 ans et la semaine de 35 heures.

EN ATTAQUANT la gauche, le président de la République n’ignorait pas que ses déclarations seraient violemment critiquées par ses principaux représentants dès vendredi matin sur toutes les ondes et, le soir encore, sous la forme d’un entretien télévisé avec François Hollande. Le chef de l’État a refusé de dire si oui ou non il serait candidat. Il a indiqué qu’il prendrait sa décision en janvier ou février et il a insisté, comme d’habitude, sur son devoir de travailler en tant que président et non d’entrer dès maintenant dans le combat électoral.

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