La parenthèse Covid refermée, la tentation est grande de prendre les bilans de 2019 comme base pour analyser les résultats obtenus par le réseau officinal en 2023. Les ratios semblent en effet renouer avec la « normalité ». Mais la jauge est faussée. Dans la mesure de l’activité par le chiffre d’affaires, mais aussi dans celle de la rentabilité par l’EBE. Le chiffre d’affaires, tout d’abord. Il a définitivement franchi le cap des deux millions d’euros
2019 doit-elle être une année de référence ?
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Exit les années Covid des bilans comptables. Ces exercices qui avaient vu flamber les chiffres d’affaires de plus de 12 % en 2022 et l’EBE de plus de 20 %. Terminés également la distribution de masques et les tests de dépistage, ces activités à taux de TVA O %, pourvoyant une marge confortable. Pour autant, peut-on se référer à la période antérieure à la crise sanitaire, notamment à l’année 2019 pour juger de la progression des indicateurs économiques ? Les temps ont changé.
Pour la deuxième année consécutive, l’activité de l’officine moyenne se maintient au-delà des deux millions d’euros
Crédit photo : Capucine Henry
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