L’avenant économique à la convention pharmaceutique a été signé le 10 juin entre l’assurance-maladie et la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF). L’une des missions de ce texte est d’assurer la viabilité du réseau, et par conséquent de garantir la rentabilité de l’entreprise officinale par une marge suffisamment robuste pour supporter la hausse des charges, notamment des salaires et le poids de l’emprunt.
Anatomie de la marge officinale
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La préservation de la marge officinale a été implicitement le fil conducteur des négociations entre l’assurance-maladie et les syndicats de la profession au cours des six derniers mois. Car de la capacité de l’entreprise officinale à résister à la poussée des charges dépendent à la fois la pérennité de la structure, sa faculté à investir et, à travers la rémunération du titulaire, l’attractivité de la branche.
Le principal levier pour faire progresser la marge officinale réside dans la revalorisation des honoraires et des différentes missions
Crédit photo : GARO/PHANIE
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