Comme le relate LCI, la brigade anticriminalité de Seine-Saint-Denis a mis la main sur un trafic de passes sanitaires auquel une jeune pharmacienne collaborait en délivrant de faux certificats de vaccination.
Jeune diplômée, elle alimentait une filière de faux passes sanitaires via les centres de vaccination où elle opérait. Outre sa rémunération perçue auprès de l’assurance-maladie pour ces supposées vaccinations, elle recevait une somme pour chacun de ces faux qui étaient monnayés à hauteur 250 euros l'unité par le réseau.
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