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AstraZeneca, le vaccin mal aimé

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Publié le 26/02/2021
Variant sud-africain, effets secondaires, réticences de professionnels de santé, données chez les personnes âgées… le vaccin développé par l’université d’Oxford et commercialisé par AstraZeneca n’en finit pas de cumuler les critiques. Pourtant, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les experts de la vaccination continuent de défendre son efficacité et son utilité, alors que les campagnes de vaccination doivent accélérer pour faire face à la menace des variants et que les pharmaciens pourront à leur tour vacciner courant mars.
C’est ce vaccin que les pharmaciens sont appelés à inoculer dans le courant du mois de mars

C’est ce vaccin que les pharmaciens sont appelés à inoculer dans le courant du mois de mars
Crédit photo : S. Toubon

L’arrivée d’un troisième vaccin autorisé en Europe a été unanimement saluée. D’une part, comme pour les deux premiers homologués, sa vitesse de développement a été un exploit scientifique et industriel. D’autre part, son taux d’efficacité moyen de 70 %, bien qu’inférieur aux taux exceptionnels dépassant les 90 % annoncés pour les deux vaccins à ARNm, reste bien plus élevé que l’exigence de base (50 %) de l’OMS.

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