L’arrivée d’un troisième vaccin autorisé en Europe a été unanimement saluée. D’une part, comme pour les deux premiers homologués, sa vitesse de développement a été un exploit scientifique et industriel. D’autre part, son taux d’efficacité moyen de 70 %, bien qu’inférieur aux taux exceptionnels dépassant les 90 % annoncés pour les deux vaccins à ARNm, reste bien plus élevé que l’exigence de base (50 %) de l’OMS.
À la Une
AstraZeneca, le vaccin mal aimé
Par
Publié le 26/02/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Variant sud-africain, effets secondaires, réticences de professionnels de santé, données chez les personnes âgées… le vaccin développé par l’université d’Oxford et commercialisé par AstraZeneca n’en finit pas de cumuler les critiques. Pourtant, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les experts de la vaccination continuent de défendre son efficacité et son utilité, alors que les campagnes de vaccination doivent accélérer pour faire face à la menace des variants et que les pharmaciens pourront à leur tour vacciner courant mars.
C’est ce vaccin que les pharmaciens sont appelés à inoculer dans le courant du mois de mars
Crédit photo : S. Toubon
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Pharmacovigilance
Trileptal suspension buvable : mêmes restrictions que pour Tégrétol chez le nouveau-né
Sécurité à l’officine
Avez-vous pensé à la consultation de sûreté ?
E-commerce
Newpharma propose des consultations en ligne avec des pharmaciens
Portrait
Morgane Boutet : un mental d’acier !