Après des semaines d'échanges entre les syndicats et l'assurance-maladie, c'est le ministre de la Santé qui a fini par trancher, le 14 septembre au soir, sur le tarif de rémunération pour la délivrance de Beyfortus (nirsévimab). La difficulté ? « Il n'existe pas de méthode pour rémunérer le pharmacien pour la délivrance d'un médicament qu'il n'a pas acheté lui-même », souligne Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF).
Beyfortus : le premier honoraire à l'acte intellectuel pur
Par
Publié le 21/09/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
A la Une
ROSP numérique : versement imminent !
Au comptoir
Biosimilaire : l’art subtil de la substitution
L’ordonnance du mois
Stéatose hépatique métabolique : une menace émergente
Déontologie
L’Ordre des pharmaciens sur la sellette ?