L’ACADÉMIE nationale de Pharmacie dresse un bilan sévère de la première année commune aux études de santé, alias PACES. Depuis la mise en place de la PACES en septembre 2010, l’Académie note ainsi la survenue de résultats hétérogènes d’une université à l’autre et l’apparition d’un certain nombre de dysfonctionnements. Pour l’instance, c’est clair, « la poursuite de la PACES en l’état est destructrice sur le plan pédagogique et ne répond pas à ses objectifs ».
Première année d’étude
Les critiques de l’Académie
Publié le 24/09/2012
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