Si elle se félicite de l’adoption de mesures visant notamment à lutter contre la toxicomanie, telles les salles de consommation à moindre risque, ou encore de la suppression du délai de sept jours imposé aux femmes qui souhaitent bénéficier d’une interruption volontaire de grossesse, la députée du Lot (PRG) Dominique Orliac, déplore que certains de ces amendements renforçant la place du pharmacien dans le système de soins soient restés lettre morte.
Les regrets de la députée Orliac
Publié le 20/04/2015
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