Une mortalité réduite de 40 à 50 % chez les sportifs de haut niveau comparée à celle de la population générale et jusqu’à 7 années de vie supplémentaires à 90 ans. Tels sont les principaux enseignements d’une série d’études inédite sur la longévité et les causes de mortalité d’athlètes français, présentée en ouverture de la « Première rencontre du sport santé ».
Chez les athlètes olympiques
Une mortalité réduite de moitié
Publié le 02/05/2016
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Alors que la relation entre dose d’activité physique et bénéfices sanitaires reste mal établie, la pratique intense du sportif de haut niveau serait globalement un facteur de longévité, selon une étude de l’IRMES présentée lors de la « Première rencontre du sport santé ». Mais tous les athlètes ne sont pas logés à la même enseigne.
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