LE QUOTIDIEN DU PHARMACIEN. - Le schéma de ce procès commence comme le précédent : vous gagnez en première instance. Mais en appel du premier procès, les juges avaient donné raison à Michel-Édouard Leclerc. Pourqoi êtes-vous confiant cette fois-ci ?
DANIEL BUCHINGER. - Les deux affaires sont bien différentes. Lorsque nous avons attaqué Leclerc la première fois, nous l’avons fait en référé parce car nous considérions qu’il y avait urgence à arrêter sa communication. Nous avons gagné en première instance, puis Leclerc a eu gain de cause lors de son appel.
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