Quelle est la différence entre un faux sac Vuitton et un faux médicament ? La question est lancée par Jean-David Levitte, ambassadeur de France, en préambule de la conférence sur la contrefaçon des médicaments organisée le 20 mai (1) par l’Institut international de recherche anti contrefaçon de médicaments (Iracm) et le comité national anticontrefaçon (Cnac). La réponse est simple. L’acquéreur d’un sac Vuitton sait qu’il achète un faux et il connaît les risques qu’il prend. Le consommateur de médicaments, lui, n’est jamais conscient des risques encourus.
À la une
Les vrais complices des faux médicaments
Par
Publié le 27/06/2016
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La contrefaçon de médicaments atteint aujourd’hui le monde de l’officine. Car le piratage des sites de pharmacies en ligne n’est plus le seul vecteur d’expansion de ce trafic criminel. Le prix du médicament tout comme les ruptures d’approvisionnement ou encore le contournement de la prescription constituent de nouvelles opportunités pour les trafiquants.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Manifestations du 24 octobre
Face aux risques de nouveaux pillages, les pharmaciens appelés à la vigilance
Négociations conventionnelles
OSyS au cœur de l’avenant 3
Mouvement social du 17 octobre
Des mesures d'urgences pour les pharmacies saccagées
Ruptures de médicaments
Le Sénat accélère la mobilisation des stocks stratégiques