Les outils de lutte contre la fraude aux ordonnances ne font pas l’unanimité… Un système de déclaration de fausses prescriptions pour les médicaments chers (dont le prix est supérieur à 300 euros) a été mis en place, mais il est vivement critiqué par la profession, car jugé trop laborieux. Même sentence pour le dispositif ASAFO, un mécanisme d’alerte aux fausses ordonnances, pour l’heure uniquement accessible en Île-de-France.
L’ordonnance numérique attendue au tournant
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
L'ordonnance numérique fait figure de solution prometteuse dans la lutte contre la fraude aux médicaments. Si elle vise à rendre les prescriptions plus sûres et à réduire les fraudes, son déploiement rencontre encore quelques retards à l’allumage, notamment en termes d'adoption par les professionnels de santé.
L’ordonnance papier se doublera bientôt (?) d’une version électronique
Crédit photo : GARO/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Téléconsultation
Julien Cutolo, CEO de Tessan : « Tessan n’a jamais fait passer des patients devant d’autres »
Interprofessionnalité
Attaque des médecins et infirmiers : en réponse, la profession dépose plainte
Congrès national des pharmaciens
Fabrice Camaioni - Thomas Fatôme : leurs positions sur cinq grands chantiers
Le Coeur des femmes
Quatre femmes sur 10 ne bénéficient d'aucun suivi cardiovasculaire