De l’avis des spécialistes, la crise du Lévothyrox vient d’un défaut de communication sur le changement de formule. L’ANSM a envoyé un courrier à 100 000 professionnels de santé au moment de son lancement, fin mars. Tous ne l’ont pas lu quand d’autres soulignent que la lettre n’insistait pas sur le fait qu’il s’agit d’un médicament à marge thérapeutique étroite. Le ministère n’a pu que reconnaître la nécessité d’améliorer l’information vers les professionnels de santé et les patients. Mais le mal était fait. D’autant plus que le Lévothyrox concerne une pathologie très liée au stress.
Retour sur une erreur de communication
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Publié le 21/09/2017
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