Le nombre record de cas autochtones de chikungunya et de dengue survenus en 2025 laisse présager une recrudescence pour 2026 et exige la mise en place précoce de mesures de prévention, de contrôles et de lutte antivectorielle. Les professionnels de santé doivent y être associés, insiste Santé publique France, à l’origine de cette alerte.
Dengue, chikungunya, Zika, virus du Nil occidental…
La lutte contre le moustique tigre est déclarée en métropole
Par
Publié le 07/05/2026
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : LODI FRANCK/SIPA
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
A la Une
L’assurance-maladie veut clarifier le rôle économique des groupements
Maladie vectorielle
244 cas de paludisme à Mayotte, un niveau inédit depuis 2010
Rapport Charges et Produits 2027
La désescalade médicamenteuse, la priorité de l’assurance-maladie
Dérèglement climatique
Pendant la canicule, une hausse du recours aux tests cystites en officine