Les pharmaciens européens passent désormais « près de 7 heures par semaine » à gérer les ruptures au comptoir, soit une heure de plus que l’année précédente, indique Ilaria Pasarini, secrétaire générale du Groupement pharmaceutique de l’Union européenne (GPUE). À l’heure où les bras manquent et où les nouvelles missions sont toujours plus nombreuses, le temps consacré à ce fléau exaspère les confrères.
La petite officine au secours de la grande industrie
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La gestion des tensions et ruptures de médicaments au comptoir a tourné au casse-tête quotidien. L’exaspération est d’autant plus forte que le pharmacien ne peut agir sur les causes mais doit affronter l’incompréhension des patients. Une stratégie semble néanmoins se dessiner pour le court, le moyen et le long terme en France, en associant le maillon européen.
Les préparations magistrales pédiatriques ont pu répondre à l'urgence
Crédit photo : Voisin/Phanie
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