SMUR, SAMU… Les urgences reposent en France sur un système éprouvé. La crise sanitaire en a démontré la puissance. Pourtant, hors covid, les polytraumatisés et les victimes d'arrêts cardiaques ne justifient que 5 % des urgences. Comment prendre en charge les autres situations ? Et surtout comment éviter qu’elles ne s’aggravent ? Pour fédérer urgences et cas qui pourraient le devenir sous la bannière unique des soins non programmés, une cohérence s’impose dans le parcours de soins.
La refondation des urgences passe par le pharmacien
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Bien au-delà du premier secours, les pharmaciens ont désormais toute leur place dans la permanence des soins et les soins non programmés
Crédit photo : D. D.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Ruptures de stock
Préparations magistrales de quétiapine : un retour au droit commun prématuré ?
Solidarité
Tulipe envoie 16 tonnes de produits de santé en Ukraine
Interprofessionnalité
OSyS, IPA : les médecins s’inquiètent de leur « effacement progressif »
Pharmacovigilance
Mises en garde renforcées pour Litfulo