Depuis 2013, la vente en ligne de médicaments non soumis à prescription est autorisée en France. Mais cette ouverture s’accompagne de garde-fous stricts : le site doit dépendre d’une officine physique, être autorisé par l’ARS et validé par le Conseil de l’Ordre.
Le droit français à l’épreuve des plateformes européennes
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Encadrée par le Code de la santé publique, la vente en ligne de médicaments reste un exercice strictement réservé aux officines physiques autorisées. Si le droit européen a ouvert la voie, le modèle français, plus protecteur, continue de privilégier la santé publique à la logique de marché.
Crédit photo : Cour de justice de l'Union européenne
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Recyclage du médicament
Le laboratoire Pfizer intègre le dispositif RECYPEN
Dépenses de santé
Pertinence des prescriptions : l’Uspo prévoit 264 millions d’euros d’économies
Prévention
Septembre Turquoise : les pharmaciens encouragés à sensibiliser les femmes aux cancers gynécologiques
Santé au travail
Accident du travail : baisse des indemnités journalières à venir