On pourrait écrire un livre sur les maladies les plus mal nommées de l’histoire en commençant par la grippe espagnole, qui n’a d’espagnole que le nom, ou par la variole du singe, qui ne vient pas du singe. Mais la journaliste scientifique britannique Laura Spinney s’est avant tout intéressée aux mystères non résolus de la grippe la plus meurtrière de l’histoire de l’humanité. Auteur de « Pale Rider : The Spanish Flu of 1918 and How It Changed the World » publié en 2017*, la romancière passe au peigne fin ce que l’on ne sait toujours pas sur cette épidémie.
Les mystères de la (si mal nommée) grippe espagnole
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Virus reconstitué de la grippe de 1918, aussi nommée grippe espagnole par micrographie électronique à transmission (MET)
Crédit photo : CDC-VOISIN/PHANIE
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