Pour Philippe Besset, vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), les officinaux n’ont pas à être « trop inquiets » des changements à venir. Ils n’auront, par exemple, pas à étiqueter les médicaments s’ils ne le souhaitent pas, contrairement à ce que certains pensent. Mais, selon lui, les dispositions prévues auraient pu être mieux rédigées. « La Fédération a d’ores et déjà interpellé le ministère chargé de la Santé sur le contenu exact de l’affichage qui sera obligatoire à compter du 1er juillet prochain, souligne le syndicat.
L’analyse des syndicats
Publié le 12/02/2015
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