L’officine a-t-elle encore la cote ? Cette question taraude la profession et reste légitime au regard des dernières statistiques que vient de présenter le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP). Certes, le problème de l’attractivité ne concerne pas seulement l’officine qui emploie les trois-quarts des pharmaciens. Il touche l’ensemble des métiers de la pharmacie, dont l’Ordre enregistre une baisse de 6,1 % des inscriptions (+0,53 % en 2014) et un taux d’évaporation des diplômes jamais atteint : 32,8 % des nouveaux diplômés ne se sont pas inscrits au tableau en 2015.
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L’officine fait-elle encore envie ?
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Publié le 23/05/2016
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Si les effectifs se maintiennent grâce aux pharmaciens qui diffèrent leur départ à la retraite, le manque d’attractivité de la profession pèse sur l’avenir de l’officine. Au réseau de se montrer accueillant aux générations montantes.
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