C’est l’un des fléaux qui empoisonnent les pharmaciens : la gestion des ruptures de stock au comptoir. Selon l’enquête annuelle du Groupement pharmaceutique de l’Union européenne (GPUE) réalisée dans 27 pays (sur 32 membres), les pharmaciens ont passé en moyenne plus de 5 heures par semaine, en 2021, à chercher des alternatives à leurs patients dont le médicament était en rupture.
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Pour en finir avec les ruptures de médicaments
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Publié le 18/02/2022
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Un nouveau rapport décline ses recommandations pour en finir avec les pénuries de produits de santé. À la base de celles édictées le 9 février dernier par le Haut-Commissariat au plan (HCP), ce document étayé propose une nouvelle méthodologie pour repérer les médicaments les plus vulnérables – indispensables, irremplaçables, dont la chaîne de production est fragile – afin d’y focaliser les efforts de la France et de l’Europe. Mieux connaître les causes des fragilités, pour mieux y remédier.
Mieux défini dans ses causes, le spectre des ruptures de stocks va-t-il reculer ?
Crédit photo : GARO/PHANIE
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