Difficultés économiques, désertification médicale ou excès de licences dans certains endroits : les raisons de mettre la clé sous la porte ne manquent pas. En cinq ans, 500 officines ont ainsi fermé à jamais, observe Alain Delgutte, président de la section A de l’Ordre des pharmaciens. Si toutes les régions sont concernées, il s’agit pour plus de la moitié d’officines situées dans les grandes villes de plus de 10 000 habitants. Quant aux raisons des fermetures, 9 % sont liées à des liquidations judiciaires et 50 % à une cession de clientèle.
500 officines en danger
Publié le 01/10/2012
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