Il n’y a pas de preuve d’un risque accru de pensées et actions suicidaires et d’automutilations avec la prise d’analogues du GLP-1, selon l’Agence européenne du médicament (EMA).
Les données disponibles ne permettent pas d’associer les analogues du GLP-1 (dulaglutide, exénatide, liraglutide, lixisénatide et sémaglutide) à des risques de pensées et actions suicidaires et d’automutilations. C’est la conclusion du comité européen d’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC), qui s’est réuni du 8 au 11 avril.
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