Chutes, entorses, piqûres, céphalées… La quasi-totalité des officines d’Ile-de-France déclarent être régulièrement sollicitées pour des soins non programmés et au moins trois fois par jour pour un quart d’entre elles.
Des demandes en hausse
Soins non programmés : le pharmacien acteur de première ligne
Par
Publié le 16/02/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les pharmacies d’Ile-de-France constatent une hausse des demandes en soins non programmés, principale conséquence de la sous-densité médicale. Les résultats d’une étude démontrent la nécessité de valoriser par la formation et la rémunération cette prise en charge des soins de premier recours par le pharmacien.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Maillage officinal
Une antenne ouvre à Mazet-Saint-Voy
Prévention
Le pharmacien autorisé par la loi Neuder à mesurer la tension artérielle
Souveraineté sanitaire
Prix du paracétamol : des négociations sous tension
Rupture de stock
Quétiapine : comment dispenser à partir du 20 juillet