S’il fallait une preuve que le droit de substitution biosimilaire par le pharmacien d’officine est de nouveau sur la table, elle est fournie par l’assurance-maladie. Dans son rapport annuel Charges et produits, présenté le 25 juin dernier, celle-ci liste les économies attendues pour 2022, dont 290 millions sur les médicaments.
À la Une
Substitution biosimilaire : ça se précise
Par
Publié le 06/07/2021
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Les voyants sont tous au vert pour un retour du droit de substitution biosimilaire par le pharmacien, certainement sous une forme différente de sa première version jamais entrée en application. Les pistes envisagées évoquent une substitution limitée à l’initiation de traitement et à certaines molécules dont la liste reste à définir. Des discussions sont en cours dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2022.
Justifiée économiquement, la substitution biosimilaire est en passe de se réinventer
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Gardes
Les Deux-Sèvres réforment leur mode de garde
Financement de la Sécurité sociale
PLFSS 2027 : les groupements taxés à hauteur de 100 millions d'euros
Lutte contre la précarité menstruelle
Quand les culottes menstruelles remboursables seront-elles en officine?
Téléconsultation
Julien Cutolo, CEO de Tessan : « Tessan n’a jamais fait passer des patients devant d’autres »