Un tiers des pharmacies propose la téléconsultation à leurs patients. Tablette, borne, cabine… En moyenne, ces pharmacies ont réalisé 234 consultations en 2025, soit 4 à 5 par semaine. Mais en y regardant de plus près, cette moyenne cache de grandes disparités : la plupart en font autour de 160 par an (médiane), en hausse de 16 % par rapport à 2024, tandis qu’une poignée (5 %) très active en effectue plus de 719 par an, soit 14 par semaine*.
Téléconsultation à l’officine : huit facteurs de rentabilité
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La téléconsultation s’est installée dans un tiers des officines… sans pour autant convaincre de sa rentabilité. Derrière la promesse d’un accès facilité aux soins, les pharmaciens jonglent avec des coûts élevés, une rémunération plafonnée et une organisation à repenser, pour une rentabilité variable. Si certains y voient un levier d’attractivité, d’autres peinent à équilibrer leurs comptes. De fait, comme le révèle l’expérience des pharmaciens impliqués dans la téléconsultation, la rentabilité de cette activité dépend de plusieurs facteurs liés à la typologie des officines et de leur environnement.
La téléconsultation est souvent intégrée à un concept serviciel de l’officine
Crédit photo : Marie Bonte
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