La décision vient d’être prise à l’occasion d’une réunion de crise entre le cabinet du ministère de la Santé, la Direction générale de la santé (DGS), le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP) et les deux syndicats de titulaires (FSPF et USPO). Face au risque de violences urbaines, les pharmaciens de garde peuvent exercer leur droit de retrait. Explications sur la marche à suivre.
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Violences urbaines : des pharmaciens peuvent refuser d’assurer leur service de garde
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Publié le 30/06/2023
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