La thérapie cellulaire consiste à greffer des cellules pour « restaurer la fonction d’un tissu ou d’un organe », explique l’INSERM. Ceci dans le but de soigner durablement et en un seul traitement à base de cellules thérapeutiques provenant du patient lui-même (autologues) ou provenant d’un donneur (allogènes). L’objectif ? Remplacer les cellules défaillantes ou disparues. Les premières applications en médecine humaine ont lieu dans les années 1970.
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Quand la cellule devient médicament
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Publié le 12/03/2018
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Discipline tout aussi novatrice que la thérapie génique*, la thérapie cellulaire a longtemps été freinée dans son développement par les considérations éthiques liées au statut de l’embryon. Si aujourd'hui les recherches reprennent, ses promesses de régénération des tissus à l’infini ne sont pas encore réalisées.
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