D’APRÈS les résultats d’une étude qualitative conduite à l’automne 2010 par IPSOS, le psoriasis est perçu comme une affection à part, bizarre, incomprise. Elle est assimilée à une maladie honteuse, une forme de peste moderne. L’entourage du malade a le sentiment d’être dépassé ; mais, avec l’habitude, il ne se pose plus de questions, il fait « avec ». Le malade est marginalisé. La contagion et le risque de transmission sont les deux angoisses immédiates et instinctives ressenties en présence d’une personne atteinte.
Des idées reçues qui font mal
Changer le regard sur les malades atteints de psoriasis
Publié le 03/02/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Afin de mieux cerner les idées reçues circulant autour du psoriasis et des malades qui en sont atteints, Leo Pharma a fait réaliser par IPSOS une étude auprès des patients et de leur entourage. Pour faire évoluer les mentalités, il lance un programme au long cours, « fi-du-pso », et s’engage aux côtés d’un groupe d’experts et de l’association pour la lutte contre le psoriasis (APLCP).
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !