Des idées reçues qui font mal

Changer le regard sur les malades atteints de psoriasis

Publié le 03/02/2011
Afin de mieux cerner les idées reçues circulant autour du psoriasis et des malades qui en sont atteints, Leo Pharma a fait réaliser par IPSOS une étude auprès des patients et de leur entourage. Pour faire évoluer les mentalités, il lance un programme au long cours, « fi-du-pso », et s’engage aux côtés d’un groupe d’experts et de l’association pour la lutte contre le psoriasis (APLCP).

D’APRÈS les résultats d’une étude qualitative conduite à l’automne 2010 par IPSOS, le psoriasis est perçu comme une affection à part, bizarre, incomprise. Elle est assimilée à une maladie honteuse, une forme de peste moderne. L’entourage du malade a le sentiment d’être dépassé ; mais, avec l’habitude, il ne se pose plus de questions, il fait « avec ». Le malade est marginalisé. La contagion et le risque de transmission sont les deux angoisses immédiates et instinctives ressenties en présence d’une personne atteinte.

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