LE CANCER DU COL touche chaque année 3 000 femmes dans notre pays et est responsable de 1?000 décès. Or nous disposons aujourd’hui de deux stratégies de prévention complémentaires : le dépistage, dont l’organisation pourrait être améliorée, et la vaccination contre les papillomavirus à l’origine de ces cancers, qui devrait elle aussi être développée. L’infection persistante par un HPV oncogène est en effet une étape nécessaire au développement des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus.
Vaccination anti-HPV
De nouvelles données d’efficacité pour Cervarix
Publié le 21/02/2011
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Le Haut Comité de santé publique (HCSP) a émis en décembre dernier un avis selon lequel il considère que, « dans l’état actuel des connaissances et dans le cadre de la stratégie de vaccination contre les infections à papillomavirus humains des jeunes filles âgées de 14 à 23 ans, il n’y a plus lieu de recommander de façon préférentielle l’un des deux vaccins (anti-HPV) ». Cette recommandation fait suite à la modification de l’AMM de Cervarix par l’Agence européenne du médicament incluant de nouvelles données d’efficacité.
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