UNE ÉTUDE génétique dirigée par des Islandais (Thorunn Rafnar et Kari Stefansson, deCODE Genetics) a permis de découvrir un rare variant dans le gène BRIP1 qui confère un risque huit fois supérieur de cancer de l’ovaire dans la population islandaise (40 000 Islandais, dont 600 patientes avec cancer ovarien).
Le gène BRIP1 joue un rôle clé dans le maintien de la stabilité du génome et interagit directement avec la protéine de réparation de l’ADN encodée par le gène connu du cancer du sein BRCA1.
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