« Cette étude est très importante car elle identifie un mécanisme complètement nouveau à travers lequel ces gènes pourraient majorer le risque de développer la maladie de Crohn, souligne le Dr Dermot McGovern, directeur de l’Initiative de Médecine de précision au Centre médical Cedars-Sinai à Los Angeles, qui a participé à l’étude. Ces résultats indiquent la voie pour améliorer le traitement en identifiant les patients qui répondraient le mieux à la manipulation des bactéries dans leur intestin. »
Dans la maladie de Crohn
Des variants à risque empêchent l’action protectrice de « bonnes » bactéries
Publié le 19/05/2016
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Des variants génétiques prédisposant à la maladie de Crohn empêchent aussi l’action anti-inflammatoire de « bonnes » bactéries. Cette découverte publiée dans « Science » fait progresser la médecine de précision pour les thérapies par probiotique et prébiotique.
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