L’APPARITION de nouvelles molécules dans le traitement de l’hépatite C chronique laisse espérer de meilleurs espoirs de guérison pour les malades. C’est une grande nouvelle, alors que la stratégie recommandée jusqu’alors (interféron pégylé + ribavirine) n’est pas toujours optimale. En effet, elle ne s’adresse pas à tous les patients, et son taux de réussite est assez bas, globalement entre 50 % et 60 %. Ensuite, cette prise en charge s’accompagne de nombreux effets secondaires difficiles à supporter, d’où une mauvaise observance.
Des traitements plus efficaces et mieux tolérés
Hépatite C : la révolution thérapeutique s’amorce
Publié le 17/04/2014
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De nouveaux traitements de l’hépatite C montrent des taux de guérison spectaculaires, de l’ordre de 90 %, avec beaucoup moins d’effets secondaires que les traitements classiques. Leur inconvénient majeur est d’être très coûteux.
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