Existe-t-il une priorisation au niveau du cerveau entre la faim et la douleur, deux signaux concurrents pour assurer la survie ? Des chercheurs de l’université de Pennsylvanie montrent chez la souris que la faim extrême diminue la douleur inflammatoire sans altérer les réponses nociceptives aiguës.
Une nouvelle cible antalgique dans le cerveau
La faim inhibe la douleur chronique mais pas aiguë
Par
Publié le 29/03/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Des chercheurs de Philadelphie montrent dans « Cell » comment s’établit une hiérarchie entre la perception de la faim et de la douleur chronique grâce à un circuit neuronal dans le cerveau postérieur. En contrôlant ce circuit par optogénétique, l’équipe américaine a inhibé puissamment la douleur chronique sans le stimulus de la faim et sans modifier la perception de la douleur aiguë, suggérant une nouvelle voie potentielle pour l’antalgie.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !