SI LE RÔLE joué par la « malchance » s’avérait plus important que supposé dans la survenue des cancers, la prévention des facteurs évitables comportementaux et environnementaux aurait-elle lieu d’être ? Dans le fond, serait-il bien la peine de s’escrimer à ne pas fumer, à s’alimenter sainement ou à se faire vacciner ?
La part de « hasard » dans les cancers
La politique de prévention n’est pas remise en cause
Publié le 15/01/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Cristian Tomasetti et Bert Vogelstein de l’université Johns Hopkins ont publié dans « Science » une étude étonnante sur le rôle joué par le hasard dans la survenue des cancers. L’interprétation selon laquelle la prévention ne servirait pas à grand-chose a suscité de vives controverses médiatiques.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !