DEPUIS 2011, en France, plusieurs événements et choix stratégiques en matière de santé ont ébranlé la confiance des médecins et du grand public vis-à-vis de l’utilité et des dangers des médicaments, et ils ont eu un impact négatif très net sur l’évolution de la vaccination HPV. Les professionnels de santé, réunis lors du CNGOF, pointent du doigt l’affaire du Mediator, la mauvaise interprétation du plan de gestion des risques (PGR) concernant les vaccins HPV, ainsi que les polémiques sur les dangers de la vaccination, en particulier celle de l’hépatite B.
Malgré une efficacité et une tolérance incontestables
La vaccination HPV reste insuffisante
Publié le 13/12/2012
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À ce jour, le taux de la vaccination HPV chez les jeunes filles reste inférieur à 30 %, alors qu’il est de plus de 80 % en Angleterre. Lors du Congrès des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), quelques explications ont été avancées pour essayer de comprendre ce paradoxe français et les réticences du corps médical et de la population vis-à-vis d’un vaccin dont l’efficacité et la tolérance sont incontestables.
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