Bonne et mauvaise nouvelle à la fois. Les « petites filles » de patientes ayant pris du Distilbène pendant leur grossesse ne sont pas exposées à des anomalies de l’appareil génital. En revanche, leurs mères, la génération des « filles du Distilbène », soit au moins 80 000 femmes, présentent deux fois plus de risques que la moyenne de développer un cancer du sein. Ces résultats émanent d’une étude* menée sur trois générations (mère traitée et descendants) par le réseau DES France, et présentée hier au Sénat.
Le Distilbène double les risques de cancer du sein pour la deuxième génération
Publié le 02/12/2014
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