L’ÉTUDE a été menée en 2012 dans six pays européens, dont la France, auprès de 12 200 femmes âgées de 30 à 60 ans. « Il en ressort qu’en terme d’esthétique, il faut plus que jamais s’éloigner d’une perfection standardisée pour laisser la place à des ajustements personnalisés qui gomment en douceur les marques négatives du temps et aident la femme à assumer son âge sereinement, constate Sarah Christiannse (division esthétique et cosmétique Galderma Q-Med). En effet, celle-ci refuse de transformer son visage en une image figée inexpressive.
Des patientes mieux informées et plus exigeantes
Le nouveau visage de la médecine esthétique
Publié le 22/05/2014
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Le rôle du médecin esthétique ne se résume plus à un acte ciblé anti-âge. En 2014, lorsqu’elle franchit la porte d’un cabinet esthétique, la Française a déjà les idées très claires sur ce qu’elle veut et ce qu’elle ne veut pas. C’est une patiente avertie, bien informée et très exigeante comme le montrent les résultats de l’étude Impact commanditée par Galderma à TNS Sofres.
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