MAUVAIS plan pour Roselyne Bachelot. Tandis que l’épidémie semble ralentir, son dispositif antigrippe fait l’objet de vives critiques. L’annonce la semaine dernière de l’annulation d’une partie des commandes de vaccins a mis le feu aux poudres. L’affaire à très vite pris une tournure politique. Tant et si bien que le parti socialiste a demandé l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire et la commission des affaires sociales du Sénat a fait savoir qu’elle souhaitait entendre rapidement la ministre de la Santé ainsi que les représentants des laboratoires pharmaceutiques concernés.
La vaccination en ville contre la grippe A commence demain
Le vaccin passera-t-il par l’officine ?
Publié le 11/01/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Si le virus de la grippe A(H1N1) s’est montré, jusqu’à présent, peu virulent, la charge portée contre la ministre de la Santé est, elle, en revanche, très sévère. Roselyne Bachelot est au centre d’une vive polémique concernant sa gestion de la pandémie grippale en général, et de son plan de vaccination, en particulier. Beaucoup de questions se posent après son changement de stratégie, autorisant la vaccination dans les cabinets de ville, et notamment celle de la distribution du vaccin.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !