Deux études bientôt examinées par l’ANSES

L’innocuité de l’aspartame en question

Publié le 20/01/2011
Deux études viennent de semer de nouveau le trouble sur l’innocuité de l’aspartame.

LES ÉDULCORANTS intenses, à fort pouvoir sucrant comme l’aspartame, sont de nouveau sur la sellette. Une étude publiée dans « l’American Journal of Clinical Nutrition » en novembre 2010 suggère que la consommation quotidienne de boissons light est associée à un risque de prématurité. Les chercheurs, Thorhallur Halldorsonn et coll., ont analysé les données de 59 334 femmes enceintes (soit 35 % des accouchements au Danemark) à partir d’une cohorte de 91 000 femmes enceintes incluses entre 1996 et 2002.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte