Médicaments de fond

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Publié le 06/06/2017
Les anti-arthrosiques symptomatiques d’action lente (AASAL) n’ont pas d’action anti-inflammatoire, mais ils permettent de diminuer la posologie des AINS et donc de limiter l’incidence de l’iatrogénie associée. Leur activité clinique se révèle après 4 à 6 semaines d’administration régulière : ils doivent impérativement s’associer à des produits d’action immédiate en cas d’arthrose algique. D’une efficacité modérée (leur efficacité sur la symptomatologie douloureuse est inférieure à celle des AINS), ils bénéficient globalement d’une tolérance satisfaisante.

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