Les anti-arthrosiques symptomatiques d’action lente (AASAL) n’ont pas d’action anti-inflammatoire, mais ils permettent de diminuer la posologie des AINS et donc de limiter l’incidence de l’iatrogénie associée. Leur activité clinique se révèle après 4 à 6 semaines d’administration régulière : ils doivent impérativement s’associer à des produits d’action immédiate en cas d’arthrose algique. D’une efficacité modérée (leur efficacité sur la symptomatologie douloureuse est inférieure à celle des AINS), ils bénéficient globalement d’une tolérance satisfaisante.
Médicaments de fond
Par
Publié le 06/06/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Autour de l’ordonnance
Diabète de type 2 : recommandations actualisées pour une offre thérapeutique étoffée
Formation
L’IGAS propose de remplacer l’obligation de DPC par…
Une enquête de l’ANEPF
Formation initiale : le cursus pharmaceutique doit-il évoluer ?
Rémunération
ROSP qualité : plus que deux semaines pour s’autoévaluer !