Seulement un patient sur trois connaît la toxicité rénale des anticancéreux

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Publié le 28/11/2024

Une étude française menée par le groupe de recherche interdisciplinaire francophone en onco-néphrologie (Grifon) montre qu’un tiers seulement des patients déclarent avoir eu connaissance des toxicités rénales associées aux traitements anticancéreux.

Parmi les patients informés, une hydratation suffisante avec de l'eau plate comme mesure permettant de protéger les reins a été choisie par respectivement 64,4 % et 16,8 % des participants

Parmi les patients informés, une hydratation suffisante avec de l'eau plate comme mesure permettant de protéger les reins a été choisie par respectivement 64,4 % et 16,8 % des participants
Crédit photo : BURGER/PHANIE

Une enquête parue dans la revue Supportive Care in Cancer et réalisée auprès de patients atteints de cancer pointe leur manque de connaissances concernant la potentielle toxicité rénale des médicaments anticancéreux. « Les effets secondaires rénaux des médicaments anticancéreux peuvent être directs ou indirects », explique au Quotidien le Dr Matthieu Delaye, oncologue médical à l’Institut Curie, qui a piloté l’étude avec la Dr Pauline Corbaux du CHU de Saint-Étienne.

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