Comment limiter les effets secondaires des traitements de la maladie de Parkinson ? Les conclusions de l’essai Premandysk mené sur plus de 200 patients en France suggèrent d’associer un vieux médicament, l’amantadine, à la lévodopa, dès le début du traitement, pour réduire de moitié les dyskinésies sur une période de 18 mois.
L’association précoce de l’amantadine à la lévodopa réduirait les mouvements involontaires
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L’association précoce de l’amantadine à la lévodopa permettrait de diminuer l’apparition de mouvements involontaires dans le Parkinson, selon une étude française menée par le réseau NS-Park, labellisé F-Crin, remise à l’honneur à l’occasion de la journée mondiale du 11 avril 2026.
Les mouvements involontaires, conséquences de la maladie mais aussi de l’exposition à la lévodopa, peuvent toucher jusqu’à un patient sur trois après quelques années de traitement
Crédit photo : DURAND FLORENCE/SIPA
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